⚖️ LÉGISLATION · INF269 19/09/2026
Nouvelle loi montagne
Dans les Vosges, les élus attendent des mesures concrètes et une meilleure écoute.
Illustration photoréaliste reconstituée avec l’assistance de l’IA, d’après la photographie de Franck Delhomme / L’Alsace. Certains détails sont interprétés lors de la restauration.
Réunis au Hohwald, une quarantaine de maires du massif vosgien ont échangé avec Jean-Pierre Vigier, présenté dans l’article comme le président de l’Association nationale des élus de montagne (Anem). Au centre des discussions : la nouvelle loi Montagne et ses conséquences attendues dans la vie des communes.
Adapter les décisions aux réalités de la montagne
La coupure présente ce texte, intitulé « Pour une montagne vivante et souveraine », comme un troisième acte venant compléter les lois de 1985 et de 2016. L’encadré ci-dessus apporte les références officielles du texte promulgué.
Les domaines évoqués sont nombreux : urbanisme, eau, forêts, gibier, agriculture, mobilité et tourisme. L’objectif défendu par les élus est de mieux prendre en compte les particularités des territoires montagnards. La légende de la photographie souligne aussi le soutien aux filières locales et à leurs installations de transformation.
Un contexte démographique préoccupant
Selon Alice Morel, maire de Bellefosse et présidente de l’Association du massif vosgien citée par le journal, les 580 communes du massif ont perdu 30 000 habitants depuis 2013.
Des attentes fortes pour les soins et l’école
Parmi les avancées présentées dans l’article figurent la réduction de certains freins à la construction et l’accès aux services de pharmacie, de médecine générale et d’urgence dans des délais raisonnables.
L’Éducation nationale devrait également davantage consulter les élus locaux sur la carte scolaire. Pour les maires interrogés, l’école joue un rôle essentiel dans l’avenir des villages ; ils souhaitent que les décisions dépassent les seuls critères de rentabilité.
Le sentiment de ne pas être assez écoutés
Malgré ces perspectives, plusieurs témoignages expriment une perte de confiance. Daniel Acker, maire de Wangenbourg-Engenthal, décrit des progrès suivis de reculs. Bertrand Hirth, maire de Sickert, estime que l’écoute des représentants locaux de l’État ne se retrouve pas suffisamment au niveau national.
Le journal rapporte aussi le cas d’un élu vosgien ayant découvert indirectement le projet de fermeture de son centre d’intervention et de secours.
La mise en application sera déterminante
Fanny Gérard, première adjointe à Ventron, accueille favorablement les perspectives du texte tout en appelant à la vigilance. Les élus attendent surtout des effets concrets, une meilleure prise en compte des évolutions locales et des administrations plus réactives. Selon l’article, l’Anem prévoit d’adresser des courriers aux administrations dans les semaines suivantes.
Pour les habitants et les visiteurs du massif
Le maintien des services, de l’agriculture et des activités locales contribue à la vie des villages et à leur capacité d’accueil. C’est sur ces résultats concrets que portent les attentes exprimées dans l’article.
